Économie Circulaire

En ce qui concerne l’économie circulaire, le secteur carrier et chaufournier veille à développer une stratégie qui lui permette de valoriser au mieux ses différents atouts comme par exemple la durabilité et la recyclabilité de ses produits, son intégration parfaite dans les dynamiques économiques de proximité et les circuits-courts ou encore les synergies effectives avec de nombreux autres secteurs d’activité, au bénéfice de la collectivité.

La gestion intégrale des gisements, des différentes fractions qui les composent, et l’investissement continu du secteur en faveur de la biodiversité contribuent également à cette économie circulaire et régénératrice.

L’économie circulaire dans le secteur carrier et chaufournier, c’est donc bien plus que du recyclage, c’est un ensemble de bonnes pratiques qui permettent une réduction continue de l’empreinte du secteur au sein du tissu dans lequel il s’inscrit.  

Brochure Économie Circulaire

25 %

Part des granulats recyclés dans la consommation annuelle totale

+ de 1000

Actions en faveur de la biodiversité en carrière

10 millions de m³

volume annuel d'eaux d'exhaure mis à disposition de la distribution publique   

4 - 5 Kg CO₂

empreinte CO1 d'une tonne de granulat naturel

Témoignage de nos membres

Revalorisations multiples

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Revalorisations multiples

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Utilisation des ressources

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Exploitation réfléchie

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Ancrage social

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Biodiversité en carrière

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Exploitation réfléchie

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Utilisation des ressources

Les piliers de l’économie circulaire au sein du secteur carrier et chaufournier

1. Un ancrage social : dialogue et partenariats

Le secteur carrier et chaufournier adopte une approche transversale, intégrant toutes les parties prenantes liées à l’extraction et à la transformation. Des engagements volontaires, via chartes et accords, favorisent un dialogue constant et constructif, garantissant cohérence et transparence.

2. Une exploitation réfléchie, ancrée localement
Gérer durablement une ressource non renouvelable exige des techniques industrielles performantes. Le secteur optimise l’exploitation des gisements, limite le gaspillage et réduit les nuisances. Cette démarche assure une meilleure cohabitation avec les riverains et un ancrage solide dans le tissu local.

3. Une cohabitation entre industrie et biodiversité
Si une carrière modifie le paysage, elle peut aussi générer des habitats rares et précieux pour la biodiversité. Le secteur a développé une gestion active avec le projet européen Life in Quarries, permettant de protéger et réintroduire des espèces menacées, comme le crapaud calamite.

4. Une utilisation intelligente des ressources
La pierre et la chaux illustrent la durabilité : résistantes, esthétiques et polyvalentes, elles servent depuis des siècles aux besoins de la société. Leur longue durée de vie et leur contribution technique démontrent une utilisation optimale et responsable des ressources.

5. Des revalorisations multiples
Dans une logique circulaire, les déchets deviennent de nouvelles ressources. Le secteur favorise la complémentarité entre granulats naturels et recyclés, encourageant leur développement conjoint. Cette approche maximise leur apport respectif et contribue à une économie plus durable.